Never Land Tattoo Fest : des aiguilles, du rock et de la good vibes au Château de la Vernée
Nevers et Nièvre · Par Antoine Lazare ·Le lundi 19 mai 2025 à 18h19
Photo The Vox
Ce week-end, le Château de la Vernée a enfilé ses Doc Martens. Les 17 et 18 mai, le Château a vu débarquer une joyeuse bande de passionnés d’encre pour la deuxième édition du Never Land Tattoo Fest. Ambiance un poil punk sous un soleil de plomb, on vous emmène dans la convention.
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Itinéraire Bis
Never Land Tattoo Fest : retour sur la seconde édition
Ce week-end, le château de la Vernée a sorti son look rebelle. Les 17 et 18 mai, il a accueilli une joyeuse tribu de passionnés d'encre à (...)
Casting cinq étoiles
Ils étaient plus de 30 artistes tatoueurs réunis dans les salons, chacun avec son style bien affûté. On a croisé du réaliste qui vous fait douter de vos propres yeux, du traditionnel à l'américaine, du dotwork millimétré, du néo-trad et des festivaliers mollets, bras, torse et dos nus.
Certains avaient booké leur séance depuis un moment, d'autres se sont laissé piquer sur un coup de tête. Résultat, une collection d'œuvres d'art ambulantes et des étoiles pleins les yeux pour les habitués comme les novices.
Rock, burgers et DJ Salade
Côté ambiance, on était des bibliothèques. Muscle Mannschaft a envoyé du son comme s’ils jouaient dans un stade, Homeground a fait danser les omoplates fraîchement tatouées, et DJ Didier Salade a prouvé qu’on pouvait mixer avec du groove et beaucoup d'autodérision.
Le dimanche, changement de tempo, ambiance plus chill. Parfait pour digérer un burger-frites ou laisser cicatriser sa nouvelle pièce.
Le tatouage : ex-bad boy, nouveau dandy
Autrefois réservé aux pirates, aux bikers et aux rebelles, le tatouage en France s’est bien rangé, ou presque. Aujourd’hui, il trône dans les opens spaces, s'affiche dans les galeries d’art, et fait même l’objet de festivals dans des châteaux.
De plus en plus de jeunes et moins jeunes passent sous l’aiguille et les styles se multiplient, du discret petit motif au bras entier façon œuvre d’art.
En bref, le tatouage n’est plus une rébellion, c’est un choix esthétique, souvent mûrement réfléchi, parfois juste un coup de cœur et surtout, c’est devenu presque banal.
Mais que l'on se rassure, l'esprit rebelle n’est jamais loin. Les artistes présents à Never Land ont prouvé que l’encre est plus vivante que jamais, que chaque style a sa tribu, et que le corps reste un terrain de jeu sans limite.
À l’année prochaine les piqués
Avec un record d’affluences et une tonne de good vibes, le Never Land Tattoo Fest 2025 a été un véritable succès.
On ne sait pas encore ce que nous réserve l’édition 2026, mais une chose est sûre, on y retournera, bras tendu pour se faire tatouer…le logo The Vox.








