ØDZI, diminutif d’Ozanadiel

Derrière ØDZI se cache un nom d’ange, Ozanadiel. « Les anges ont tous ce suffixe -IEL, qui se rapporte à Dieu. Ozanadiel, c’est l’ange descendu sur terre, mais tout le monde finit par l’appeler ØDZI, ça va plus vite. »
Une signature singulière, comme son univers, entre ciel et terre, entre humour et profondeur.

Un ange pas tout à fait tombé du ciel

Quand il parle de lui, ØDZI ne se prend pas au sérieux : « C’est un ange venu sauver les gens, mais qui s’est rendu compte qu’ils n’avaient pas forcément envie de l’être »
Alors il a décidé de vivre parmi nous, de ressentir, de douter et de chanter. Ce personnage, à la fois lumineux et désabusé, lui permet de poser un regard tendre mais lucide sur le monde : « Je veux parler des bons côtés de la vie, mais aussi des mauvais. »

La mélancolie comme moteur créatif

Chez ØDZI, les émotions sombres ne sont pas un frein, bien au contraire : « J’écris mieux quand ça va mal. C’est difficile d’écrire sur la joie. »
Ses textes oscillent entre douceur et gravité, portés par une plume héritée des géants de la chanson française comme Brassens, Brel, Ferrat, dont il admire la précision et l’accessibilité : « Brassens, c’est l’orfèvrerie simple. Tout le monde comprend, tout le monde trouve ça beau. »

Une folk poétique qui flirte avec la pop

Difficile de classer ØDZI. Il revendique une musique folk aux teintes pop, à mi-chemin entre intimité et universalité : « Je veux que ça reste moi, sans être trop niche. »
Entre accords feutrés et refrains solaires, ses chansons racontent les paradoxes humains, avec une sincérité désarmante.

Des mots, des histoires et beaucoup d’imagination

Avant de chanter, ØDZI écrivait déjà. Au collège, il rédigeait des histoires et animait des “cafés crimes” pour ses camarades, inspiré par Pierre Bellemare.
Cette passion de la narration ne l’a jamais quitté : « J’ai toujours aimé raconter. Sur scène, je me cache un peu derrière ce personnage d’ange. Il m’aide à dépasser le trac. »
Car oui, ØDZI l’avoue, avant chaque concert, le stress est immense. « Je me rends malade, mais une fois sur scène, tout disparaît. »

Combo, un tremplin pour aller plus haut

Depuis janvier, ØDZI est accompagné par le dispositif Combo du Café Charbon à Nevers. Une année d’accompagnement pour structurer son projet, de la scène à la communication en passant par l’administration.
« Avant, j’avançais à l’aveugle. Maintenant, j’ai une vraie direction. »
Objectif 2026, la sortie d’un premier EP, des nouvelles scènes, et peut-être une candidature aux Inouïs du Printemps de Bourges. « J’ose enfin tenter ma chance. »

En route vers 2026

Avec son personnage d’ange en RTT, ØDZI compose une musique qui console sans mentir. Un artiste à part, sincère, en pleine ascension.
« Si je ne peux pas sauver le monde, au moins j’essaie de l’adoucir un peu. »

Avec son univers singulier, ØDZI s’impose comme l’un des artistes à suivre de la scène émergente. Accompagné par le dispositif Combo du Café Charbon, il prépare activement la sortie de son premier EP prévue pour 2026. Une nouvelle étape dans la construction d’un projet à la fois personnel, sincère et prometteur.