Aylo, le groupe derrière ces sites, n’a pas mâché ses mots : « Nous suspendons l’accès en France dès demain. Et on s’adressera directement au public français via nos plateformes », a annoncé Alex Kekesi, vice-présidente de la boîte. Traduction : pas envie de jouer les vigiles numériques.

Le gouvernement jubile

De l’autre côté, la ministre Aurore Bergé savoure la scène. Sur X, elle lâche un message sans pincettes :
« Pornhub, YouPorn et Redtube refusent de se plier à la loi et décident de déguerpir. Tant mieux ! Moins de contenus violents et humiliants pour les mineurs. Au revoir. »

En clair : le clash est lancé entre le porno en ligne et l’État français. Et dans la bataille, ce sont les utilisateurs qui trinquent, entre frustration, VPN et plans B douteux.